06/02/2008La Fin d'une Epoque et un Nouveau Commencement???Je n'ai pas écrit depuis douze siècle au moins, mais là ce soir je ne sais pas pourquoi l'envie me prend de reprendre mon clavier. Une fois de plus je dirais que trop de chose se sont passés depuis la dernière fois, j'ai changé je crois je ne suis plus tout a fait le même qu'avant, ni tout a fait différent. Disons pour faire simple que j'ai pris conscience de certaine chose qui allait changer, qui était en train de changer ou qui avait déja changé; la maturité me direz vous, peut être, mais n'est ce pas une preuve de manque de maturité de dire que désormais on l'est??? Je ne sais pas pourquoi je vous dis ca, je n'ai jamais revendiquer le fait d'être mature, le fait d'être un ptit con m'allait très bien jusqu'a présent, mais j'ai l'impression que cet été a sonné le glas de mon adolescence et que bien qu'on fasse tous notre possible pour qu'il ne finisse jamais vraiment, je sens d'une manière assez confuse que quelque chose a changer, même si dans les faits rien dans ma vie de tous les jours ou dans mon comportement n'a changé; enfin je crois... Si, quelque chose a changer, mais j'hésite a en parler, c'est trop tôt, trop bizare, trop génial pour paraitre réel et j'ai envie de le vivre a cent a l'heure bien que la partie la plus pessimiste de ma personalité ne cesse de m'avertir que je risque de m'y bruler les ailes... J'ai rencontrer un garcon, disons plutôt qu'on se connait depuis des années, enfin 2 ou 3 ans, on s'est rencontrer sur internet et on ne s'est jamais vu, on a continuer a se parler de temps en temps, se donnant des nouvelles de nous, de nos études, de nos mec. Puis il ya quelques semaines, cette "amitié" a pris un tour différent, on s'est rendu compte que sans vraiment se connaitre on avait des sentiments l'un pour l'autre, rien que du très banal en somme. On en a parler longuement et j'ai décidé de partir le voir dans sa province, une semaine, lui et moi en tête a tête, alors que dans les faits on ne s'est jamais vu en vrai. Je devrais trouver ca completement dingue et c'est le cas mais je me sent habité d'un espoir qui balaye toute mes craintes et par la peur de passer a côté d'un super mec a cause d'une centaine de kilomêtres, alors qui vivras verras... Ce seras peut être un monumental flop, ou le début d'une vraie amitié et peut être plus, je crois a ma bonne étoile sur ce coup là, c'est idiot, on ne vis pas au Pays de Candy et ce n'est pas du tous mon genre d'habitude mais là j'y crois.
Ps: désolé pour ceux que les fautes d'orthographes font bondir, je n'ai plus de traitement de texte et je suis une calamité orthographique, ca fait parti de mon charme... Si vous voulez corrigez moi par commentaire ce serait avec plaisir que je rectifierais.... 01/10/2007The Summer of Love??Je ne sais par ou commencer, les vacances ont été trop longues, ils s’est passé trop de chose pour que je puisse reprendre mon blog alors que les choses ont tellement changé dans ma vie et que je n’ai pas grande envie de faire un récapitulatif étape par étape.
J’ai rompus avec Baptiste au début du mois d’Août, je n’en pouvais plus je n’aimais plus cette situation ; j’en étais arrivé a un point ou je ne supportais plus qu’il pose les mains sur moi, parfois je ne supportais plus d’être en sa présence, c’est pourquoi j’ai préféré mettre un terme a se semblant de relation avant qu’il ne s’en rende compte, avant que je le blesse. J’ai l’impression d’être odieux lorsque je dis de telle chose, car Baptiste a et mérite tous mon respect, mais si je ne peux pas vous le racontez a vous a qui pourrais-je le dire ? ? Il m’a fallu prendre mon courage a deux mains pour lui annoncer cette nouvelle qui, je le sais d’expériences est l’une des plus horrible a entendre ; mais c’était une décision mûrement réfléchis, je m’était rendus compte que dans l’état d’esprit ou je me trouvais j’allais infailliblement finir par le détester et être horrible et je ne voulais pas lui faire ca, pas a lui. Le plus affreux c’est que mis a part le fait que ce ne soit pas Ben je n’avais rien de particulier a lui reprocher, simplement qu’il n’était pas celui que je cherchais en lui… Mon amie Margaux m’as appris récemment que dans les premiers jours il avait vraiment mal vécu notre séparation et qu’il n’avait rien vu venir, comment a t’il fait pour ne pas voir combien ca ne collait pas entre nous ? c’est un mystère mais une chose est sure c’est que je regrette vraiment de lui avoir fait du mal. Margaux m’a également confié qu lorsque Baptiste lui avait parler de notre séparation et des raisons que j’avais invoquées elle n’avait pu s’empêcher de penser a ma propre séparation d’avec Ben ; et pour des raisons assez étrange cette comparaison m’a déranger dans tous ce qu’elle comportait d’insultant et de vexant pour mes souvenirs et mon amour propre. Il m’est odieux de penser que j’ai été le Baptiste de Ben et comment le croire lorsque je me remémore sa tendresse, sa passion et se goût qu’il avait pour mon corps. Je n’ai pas supporter cette comparaison cela ne pouvait être vrai, Ben n’avait pas pu ressentir pour moi, la lassitude, le dégoût que j’éprouvais pour Baptiste a la fin de notre relation… je me refuse de le croire et je ne veux laisser personne, pas même Margaux toucher a mes chers souvenirs.
Car je pense encor si souvent a Ben que ca en deviens absurde, il m’arrive encore parfois de rêver de lui ou d’espérer et redouter tous en même temps de le croiser alors que je fais du shopping ou que je bois un verre dans un pub. Comment est ce possible après tant de mois ? ? Comment est ce possible alors que je ne lui a pas adresser la parole depuis Février 2007 ? Comment est ce possible d’avoir de si douce penser pour quelqu’un que vous vous étiez résolut a chasser de votre vie et détester et que sûrement quelque part au fond de vous vous haïssez pour de bon. Mais il y a ces souvenirs, ces odieux souvenirs dont je me gargarise, que je me repasse encore et encore jusqu'à l’ivresse, ces souvenirs qui me rende heureux en me rappelant tous ce que j’ai perdu, tous ce qui me manque. Je ne me considère pas comme amoureux de Ben, j’ai été a deux doigts de l’être autrefois mais la rupture a coupé court la naissance de se sentiment, mais alors comment qualifié ce que je ressent pour lui aujourd’hui et comment m’en débarrasser ? Comment me débarrasser de ce fantôme ensorceleur, de ces souvenirs putrides et sans vie, qui m’empoisonnent autant qu’ils me ravissent, car ils nourrissent en moi cette soif d’amour que Ben a réveiller en moi et un tant rassasier et que Baptiste a été incapable d’effleurer…
Ben je t’aime autant que je te hais ; « mon unique amour a jaillit de mon unique haine »
14/06/2007J'écoute (encore...) et j'adore... Saez, Jours EtrangesMauvaise humeur : Les grèves c'est vraiment pas cool pendant les partiels...Les partiels de Seconde d’année de fac d’Histoire ca ressemble assez quand on est comme moi, a une course de fond. A base de 6 heures de partiels par jour, tu rentre chez toi le cerveau anesthésié par le flot de connaissance qu’il a été obligé de rassembler, organiser et vomir durant toute la journée et tu dois te remettre au révision pour ne pas foirer le partiel du lendemain ; et c’est partis pour une soirée de révision, couché 01h du mat et réveiller a 6h toute la semaine afin de pouvoir relire les cours avant l’épreuve. Et alors que j’avais tenus, que j’avais vaillamment résister a la fatigue, a la lassitude, au sujet de derrière les fagots que les profs ne se gênent pas pour nous sortir parfois… Alors que j’étais dans la dernière ligne droite, le dernier partiel de l’année était pour demain, plus que trois heures a plancher et enfin la liberté, j’allais enfin pouvoir me vider la tête ne plus penser a rien, ne plus être obliger de me gaver de connaissance qui sur le moment te paraissent toute plus inutile les unes que les autres tel que « selon la loi de Gresham, la mauvaise monnaie chasse la bonne » ; ou alors « Louis XVI qui se sent prisonnier a Paris décide de fuir dans la nuit du 20 au 21 Juin 1791 » ; ou bien « l’empire carolingien est divisé en comté et sont dirigés par des comtes qui sont choisit par l’empereur et révocable par lui » ; mais aussi « la gauche obtient 2/3 des sièges aux élections de 1936 et choisit le président, Léon Blum » que j’aurais oublier la semaine prochaine ! J’avais tout organisé : 09h-12h partiel ; déjeuner avec les potes de mon amphi (un petit Mac Do, a l’ancienne !) ; coiffeur avec Elizabeth ; trouvage de cadeau pour Sansha, 16h30 rendez vous avec les coupains sur ce qu’on a appelé notre « ponton magique » dans un coin tranquille des bords de Seine puis le soir dîner d’anniversaire de Sansha avec toute les petites pétasse qu’on déteste mais qu’on aurait manquer pour rien au monde tant on aime débiner sur leurs dos. Mais il a suffit d’une p***** de grève a la fac pour foutre en l’air tous mon programme, demain tous les bâtiments sont fermés et le partiel reporté a Mardi prochain ; tous ca parce que 1200 prof sur 1600 a la fac ne sont que des vacataires et qu’ils ne sont pas payer depuis 8 ou 9 mois et que quand il le sont ils ne sont payés que 70% du S.M.I.C ; ok c’est pas cool pour vous mais soyez pas égoïstes j’ai une vie moi ! 10/06/2007J'ai vu (2 fois) et j'ai aimé... Les Chansons d'Amour09/06/200705/06/2007"Opération Petit Ange"Après avoir passé des jours et des jours a retourner dans ma tête la même question «ou me mène ce début de relation avec Baptiste ? » après avoir sollicité l’avis d’Elizabeth et de Sophie qui aussi bizarre que cela puisse paraître on été d’accord pour une fois et après avoir enfin réussi à aborder le sujet avec Margaux qui se trouve être son amie a lui aussi j’ai fini par prendre une résolution qui me ressemble peu voire même pas du tous : cessez de me poser des questions ; alors que dans mon cas c’est comme si je me forçais à cesser de respirer ! Car a mon grand désespoir et a celui d’Elizabeth je fais partis de ces gens qui quelque soit la difficulté qui se présente à eux ne parviennent à la surmontée qu’en se posant un milliard de question, questions auxquelles la plupart du temps je ne trouve pas de réponse. Hé oui j’en suis, de ces Carrie Bradshaw et autre Bridget Jones qui envers et contre tous tentent de trouver un sens a l’absurdité de leur vie… Aidé en cela par toute une batterie de théorie toutes plus alambiquée et farfelue les unes que les autres ainsi que d’un processus de questionnage/ échafaudage de théorie, qui me permet par exemple d’en venir à la conclusion que si comme je l’ai déjà remarqué mon couple manque de passion c’est peut parce qu’étant donné que Baptiste et moi avions déjà collé nos langues perspective dans la bouche de l’autre avant le premier rendez-vous officiel on avait tous bonnement sauter le passage séduction et jeu du «faire semblant d’être » inhérent a tout premier rendez vous et donc qu’on était immédiatement passé à une relation comme en connaisse les vieux couple mais sans avoir l’intimité qui généralement va avec… Oui je sais c’est totalement fou, mais c’est la seule excuse a peu près valable que j’ai trouver au démarrage difficile de ma relation. Donc j’ai décidé de lancer l’ « Opération Petit Ange » du surnom qu’il m’a donner dans un de ces texto, opération au cours de laquelle j’aurais recours à ce que j’appèle mon «petit numéro » puis durant laquelle il faudra passer à la casserole et enfin lui arracher l’aveu de ses sentiments pour moi ; la dernière partie me paraît un peu audacieuse mais c’est un défi a relever. Ce que j’appèle mon «petit numéro » c’est ma technique de drague mis au point après de nombreux test blanc et en situation et qui pourrait se résumer comme une sorte de mixe des personnalité de ces trois personnages de fiction : Juliette Capulet, Scarlet O’Hara et Samantha Jones ; un mélange détonant me direz vous mais j’ai appris grâce à ma petite expérience que savamment dosé sa donnait d’excellent résultat. Note pour moi-même ne pas trop insister sur le coté Juliette et ne pas oublié Scarlet car c’est ce que j’ai fait avec Ben et l’expérience a prouvée que cela ne donnait pas de bon résultat…. Je me laisse jusqu'à fin juillet pour atteindre mon objectif dans le cas contraire si la situation n’as pas bougé d’un iota : bah déjà j’en prendrais un coups dans l’amour propre car ca montreras de façon claire que ma technique de drague, sur laquelle j’avais fondé maint espoir amoureux, est en réalité foireuse et secundo que je suis un mauvais petit ami… 31/05/200721/05/2007Le Petit Napoléon 2007-201219/05/2007Les 3 hommes de ma vieTrois hommes occupent ma vie désormais : mon fantasme, mon ex et mon mec ; Manu, Ben et Baptiste. Manu mon fantasme, voila un mec que je connais depuis deux ans, depuis ce mardi d’Octobre 2005 ou il a mis le pied pour la première fois dans mon amphi. Je l’ai immédiatement repéré, les yeux bleus et les cheveux long c’était l’archétype du jeune héros romantique et un garçon aussi romantique et rêveur que moi ne pouvais craquer… Manu. Je l’ai adoré pendant des mois sans même oser lui parler, sans oser l’approcher et alors même que j’ignorais son prénom. Puis au bout de 6 mois profitant du fait que nous passions toutes nos journées à la Bibliothèque Universitaire en raison du blocage de la fac contre le CPE pour aller l’aborder ; sous un faux prétexte bien sur… Puis on a commencé a sympathisé, a discuter après les cours, au téléphone, par texto. J’ai passé des semaines, voire des mois a espéré qu’un jour il tourne ces grands yeux bleus vers moi et me balance une de ces répliques mielleuse dont regorge les comédies sentimentales, « je t’aime, ça fait des mois que je t’aime mais j’avais bien trop peur de ta réaction pour te l’avouer » et moi j’aurais souris, j’aurais murmurer tous bas « mais moi aussi je t’aime si tu savais combien j’ai espérer t’entendre dire ces mots » et là la caméra aurait fait un plan large, on m’aurait vu me hisser sur la pointe des pieds et l’embrasser en passant mes bras autour de son cou ; et là le réalisateur aurait lancer la musique. Malheureusement cela ne c’est pas exactement passer comme ça, j’ai longtemps espéré puis j’ai finis par me rendre a l’évidence qu’il était bel et bien hétéro et que je ne serais jamais plus qu’un pote pour lui… N’empêche qu’il est beau quand même et que je ne me prive pas de temps en temps pour me rincer l’œil.
Ben mon ex. Mon premier vrai petit copain, ma première relation vraiment sérieuse. Ben que je n’oublierais jamais et pour qui j’aurais toujours des sentiments complexe. Ben était le meilleur ami de l’ex prétendant de mon amie Elizabeth. On c’était rapidement croiser, Ben avait voulus en savoir plus sur moi et avait finis par donner son numéro a Elizabeth. Rassemblant mon courage je lui avais envoyer un texto un vendredi soir d’Octobre 2006, ça avait été le début d’une semaine de correspondance virtuelle. Une semaine plus tard, le jeudi 12 Octobre 2006 après s’être fait un Mac Do il m’embrassait sur un parking près de chez moi. Il était aussi différent de moi que peuvent l’être deux amants, il aimait la fête, la nuit, j’aimais les sorties au cinéma et les films du dimanche soir ; il aimait le r’n’b, la dancehall, le ragga moi j’aimais le rock français, anglais américain, la nouvelle scène française. Mais il avait cette passion, cet appétit de la vie ; avec lui j’étais une princesse, un objet rare, fragile, j’aimais la façon dont il me traitait, j’aimais la façon dont il m’embrassait, dont il me serrait dans ces bras, la façon dont il me faisait l’amour, c’est sans doute le meilleur amant que j’ai jamais connus. Puis un soir une capote qui craque, froid, il m’a laissé en plan, habitué que j’étais de dépendre de lui j’étais complètement largué. Silence radio pendant une longue semaine puis enfin il répond au téléphone, accepte de passer à la maison. 04 Décembre il est là enfin, en chair et en os, ce visage, ce sourire que j’ai recherché pendant une semaine, ce visage dont je suis en train de tomber amoureux ; je l’ai serrer dans mes bras, il était la a nouveau, lui m’a a peine touché. Il m’a largué ce soir là, ce dimanche soir dans ma chambre d’adolescent, il m’a largué avec beaucoup de tendresse, de douceur, craignant que le petit garçon qu’il pensait que j’étais ne s’en remette pas. J’ai mis des mois à m’en remettre et même maintenant c’est un peu trouble dans ma tête.
Baptiste mon nouveau mec. On se connaissait depuis près d’un an, c’était un copain de l’une de mes meilleures amies Margot qui avait toujours eu l’espoir d’un jour nous caser ensemble. Il a fallut une soirée celle de l’anniversaire de Mathilde, un peu trop d’alcool et de main a réchauffées pour qu’on finissent par s’embrasser. J’ai récupéré son adresse MSN j’avais vraiment envie de mieux le connaître et je priais pour que lui accepte qu’on se voit, enfin autrement que saoul a une soirée et on a commencé a discuter pour finir par convenir d’un rendez vous. 14 Mai 1er rendez vous officiel, j’avais naïvement penser que vu la soirée qu’on avait passé chez Mathilde se rendez vous n’allait être qu’une manière de rendre officiel et plus conventionnel ce début d’histoire… Je me suis lourdement trompé, pour une raison étrange il n’étais plus du tous comme dans mes souvenirs, tous ce qui m’avais plut en lui semblait n’avoir jamais exister. Il m’avait plus par son audace, son humour, ses petites piques qu’il n’hésitait pas a m’envoyer alors que l’on ne se connaissait quasiment pas, je me disais enfin un mec avec qui je vais pouvoir rire. Et là plus rien, il était drôle mais conventionnellement drôle, il n’avait plus ce côté incisif et pétillant. Il m’a ramené chez moi, pas de bisous ! Ok il avait été sage comme une image au cinéma, n’avait ni flirter ni tenter de prendre ma main mais j’espérais bien qu’il m’embrasserait dans la voiture devant chez moi, comme on fait dans les films, et là rien. J’avais a peine refermée la porte derrière moi que je poussais un soupir, j’étais déçu, je pensais passer la soirée avec un prétendant et je l’avais passer avec un camarade de classe. Je me demandais même si je ne m’étais pas trompé, après tous peut être que ce qui s’était passé a la soirée ne signifiait rien pour lui, peut être avait-il accepter ce cinéma qu’amicalement parlant. Moi qui pensais en avoir finis avec les relations compliquées et les questionnements sans fin, j’étais servi. J’étais prêts a tous envoyer valser, tirer un trait sur ce mauvais rencart quand j’ai reçu un message de lui, me disant qu’il avait passé une bonne soirée et qu’il espérait qu’on se ferait un truc bientôt, affirmation confirmée par Margaux qui me racontait qu’il avait passé une très bonne soirée et qu’il avait hâte qu’on se voit a nouveau. Jeudi 17, soirée chez Margaux, j’étais invité, Baptiste aussi, je la soupçonne un peu d’avoir voulus tous mettre en œuvre pour nous caser ensemble ; nouveau concours de circonstance et nous voila qui sortons ensemble. Je ne devrais peut être pas le dire ni même le penser mais a qui en parler ? Je ne sais pas si j’ai vraiment envie de sortir avec lui, c’est un mec génial, vraiment je l’adore et a priori nous sommes fait pour nous entendre, on a des tas de points en commun, mais alors pourquoi suis-je aussi détaché ? Pourquoi n’ais je pas envie de lui arracher tous ces vêtements ? Pourquoi cela m’est égal de savoir si ça va marcher ou pas ? Tous ce que je sais c’est qu’a priori on est fait pour s’entendre, on aime la même musique, on a les même amis, on aime les mêmes films, on a tous les deux un certain goûts pour les choses dites artistiques ; que ça fait plaisir a tous le monde de nous voir ensemble et qu’en se moment j’ai besoin d’un nounours humain, je suis en manque de câlin et de sexe aussi d’ailleurs. Alors qu’est ce que je suis censé faire ? Attendre un peu, nous laissé une chance ? Mais alors ça serait comme si je me servais de lui au mépris de tous ce qu’il peut ressentir, car il semble bien plus engagé dans cette relation que moi. Et si il nous fallait seulement un peu de temps pour que cette relation décolle et donc risquer de passer a côté de l’homme de ma vie en le larguant maintenant ? Mais une relation qui commence comme ça n’est elle pas voué a l’échec et si c’est le cas ne devrais je pas le larguer maintenant avant qu’il s’attache ? Je suis perdus et bien entendus il est hors de question d’en parler a Margaux je ne peux pas lui dire se genre de chose de ma relation avec son pote d’autant plus que c’est elle qui a tous fait pour que nous sortions ensemble… Alors voila une fois de plus je me pose des milliards de question, même si il semblerait qu’il n’y ai pas de « meilleure » solution, j’aurais tendance a pencher vers le temporisons et advienne que pourras mais ça me pose des problèmes de conscience, j’ai l’impression de faire du mal a Baptiste a plus ou moins courte échéance.
13/05/200712/05/20071+1+1=... bonheur???Parfois sans savoir pourquoi, alors que ce jour n’est pas différent des autres, alors qu’on en a vécu des milliers semblables, prendre le bus, suivre des cours plus ou moins intéressant. Puis par un concours de circonstance, une journée qui devait être relativement banale, par une agglomération de petite joie devient un jour particulier entre les autres : le premier jour ou on arrive a être vraiment heureux après des mois a ce demander pourquoi on ne l’était plus… Quand on passe des mois à se dire qu’on est malheureux sans vraiment savoir pourquoi, qu’on s’en veut de ne pas l’être alors qu’a priori on a tous pour et qu’un beau jour on l’est enfin on s’en souvient forcement. Une bonne note a un contrôle, un appel pour un entretien et la première de la pièce qu’on a passée deux semestres a bossé. C’est drôle de se rendre compte qu’on a passé des mois a courir après un bonheur perdu, après quelque chose qu’on pensait être seul en mesure de nous rendre heureux et de finalement retrouver le bonheur grâce a des choses toutes simples, des choses qu’on avait sous le nez depuis des mois mais que préoccupé par notre grand drame intérieur on était incapable de voir. Peut être que la vie n’est faite que de ces petits bonheur et que je ne cherche pas les bonnes chose, les choses qui pourront me rendre vraiment heureux ; je ne dis pas que je renonce a ma grande quête de l’Homme. Car l’amour est selon moi le seul moyen d’être vraiment heureux, j’en ai toujours été persuadé aussi loin que j’ai été capable de me poser la question et malgré toute mes déconvenues. Alors voila un 12 en Histoire Ancienne, un entretien pour travailler a Flunch et le plaisir de jouer une pièce sur laquelle on a travaillé pendant des mois pour laquelle on a sacrifié pas mal de temps libre, hier ça ma rendu heureux, la vie est tous a coups devenu plus douce, plus belle, moins absurde, moins dangereuse…
Et si je pouvais combiner les deux ? Mes petits bonheurs, mes étoiles en carton avec quelqu’un, quelqu’un qui comme mes petits bonheurs serait insignifiant pour tous les autres mais qui lui les comprendrait…
09/05/2007On est pas sérieux quand on a... 20ansC’est bien connus on est pas sérieux quand on a 17ans mais c’est tout aussi vrai quand on a la vingtaine. Samedi soir dernier, anniversaire de mon amie Mathilde, mettez une vingtaine de jeune sans surveillance dans la même pièce, de la Tequila, de la Vodka, du Martini et j’en passe, patientez deux heures et voila le résultat.
J’ai toujours bu dans les soirées, au début parce que cela faisait bien et rapidement parce que j’aimais ça. C’était aussi un moyen de révolte, genre j’arrête l’espace de quelques heures d’être le fils parfait, bien sous tous rapport pour devenir un jeune homme qui picole et fais ce qui lui chante dans les soirées peut importe les conséquences. Je ne me plaint pas, j’aime jouer au près de mes parents le rôle du fils parfait, ce n’est presque pas un rôle de composition. En plus je suis quelqu'un de très angoissé, le moindre événement venant bouleversé ma routine habituelle, la moindre vague dans ma bulle est l’occasion de multiples réflexion, supputation, interprétation, parfois il me prend l’envie soudaine de prendre quelqu'un dans mes bras et bien vous pouvez être sur que je ne le ferais pas, ma grande pudeur m’en empêcheras. Alors c’est vrai que boire en soirée ça me permet tous cela : oublier mon rôle de fils modèle et une manière de braver mes parents genre regarder votre fils chéri est saoul comme un polonais ; m’oublier moi-même et faire ce qui me chante durant quelque heures ; décompresser n’être rien d’autre qu’un jeune qui s’amuse.
Ce qui nous amène a la soirée de Mathilde, a peine arrivé déjà servis et un Martini pour la route et a jeun bien sur, car même si il y a buffet je n’aime pas manger dans ce genre de soirée, et puis l’alcool monte plus vite a la tête quand on a rien avalé.
Puis les verres s’enchaînent, une vodka orange par ci, un cosmopolitain par la et là c’est le début du grand n’importe quoi… J’ai une grande tradition dans ce genre de soirée arrosée, c’est embrasser tous mes potes, avec les lèvres et sans la langue bien sur : je me souviens l’été dernier j’avais profité de l’absence de mes parents pour organisé une soirée barbecue piscine on était une quinzaine et bien croyez le ou non j’avais réussis a embrasser tous mes invités. Et bien là pareil, mû par mon taux élevé d’alcool dans le sang j’ai commencé a embrasser une de mes copine puis une autre, puis le mec d’une de mes copines et tous ça le plus naturellement du monde. D’ailleurs je ne suis pas le seul a le faire tous mes amis trouve ça super drôle aussi. Précisons malgré tous que cela ne va jamais plus loin non plus, faut pas imaginer nos soirées comme des orgies, non on s contente de bisous et sans la langue. Puis sans vraiment me rendre compte comment je me suis retrouvé à embrasser ce mec en particulier, Baptiste, un des meilleurs copain de mon amie d’enfance Margot. Avec la complicité de nos potes on s’est retrouvé seuls sur la terrasse à se rouler des galoches… J’ai réussi a récupérer son adresse MSN et on a rendez vous mercredi prochain, j’espère que ça va bien se passer…
Alors oui je picole comme un trou, dans les soirées je suis souvent saoul comme un polonais, il m’arrive de faire des bisous à tout le monde, mais il m’arrive aussi de faire des rencontres ; le jeu en vaut bien la chandelle non ?
05/05/2007De Décembre a Mai...12 Octobre : premier baiser, comme ça naturellement, « je vais t’embrasser maintenant, sinon après j’aurais plus l’occasion », mes yeux qui se ferment malgré moi, toi qui me refile ta crève et moi qui arrive quand même a trouver ça génial ; j’aurais passer la nuit a te galocher…
04 Décembre : dernier baiser, comme ça naturellement pour toi, toi qui me fait l’amour et moi qui comprend que c’est la dernière fois ; que plus jamais tu ne seras allongé a côté de moi ta tête posée sur mon bras ; que je n’aurais plus jamais le goût de tes lèvres sur les miennes pour me faire penser a toi, même quand tu n’est plus là ; que je n’aurais plus jamais l’impression d’être unique. Dernier baiser, toi qui m’explique pourquoi nous ça ne peut pas continuer, moi qui te regarde sans t’écouter, moi qui sent tes paroles faire leur chemin jusque dans mon cœur, moi qui le sens se serrer. Dernier baiser, toi qui continu de parler très gentiment, tous doucement comme tu aurais parler a un enfant malade, moi qui ne t’entend plus qui ne comprend pas tes paroles, moi qui me répète « il est en train de te larguer ! », moi qui a tout a coups très froid, moi qui suis pétrifié tous a coups, moi qui suis effectivement un enfant. Dernier baiser, toi qui va partir, qui va me laisser seul, tous seul en pleine nuit, moi qui pour la première fois depuis longtemps va me retrouver seul sans savoir que toi, ou que tu sois et quoi que tu fasse tu pense a moi, moi qui par fierté, par amour propre ne laisse rien transparaître du mal que tes paroles me font. Dernier baiser, je ne veux pas passer pour un enfant, je ne veux pas que tu me console, alors je me renferme, je me claquemure derrière une froideur de glace, toi enfin partis, moi déjà seul, la porte refermée, ta voiture que j’entend s’éloigner, moi la lumière éteinte, dans mon lit désormais vide, moi dans le secret de la nuit, moi qui cris de douleur dans mon oreiller.
Février : moi enfin guéris après deux mois de déprime, toi qui veux me voir, moi qui suis perdus, toi qui me propose qu’on se revoie, moi qui a mis deux mois a t’oublier, moi qui perd les pédales, moi qui sans savoir pourquoi, sans pouvoir me contrôler, comme si quelqu'un parlait par ma bouche, est odieux, me conduit comme la dernière des garces.
Mars : Malgré tous ce que j’ai essayé de faire contre mes regrets, mes doutes me rattrapent, plus que jamais il est présent dans mes pensées, comme un souvenir qui ne me quitte plus. Et cette phrase qui me poursuit, me tourmente, me suit dans mes cauchemars, « ça te dirait qu’on se revoie ? ». A l’époque je n’avais pas réussis a y répondre, maintenant je commence a entrevoir la réponse.
Avril : Hésitation, envoyé un message, ne pas envoyé ? Et si en disant ça il voulait seulement parler de relation amicale ? Et si, et si, et si ; a toute heure, a n’importe quel moment, toujours la même question jusqu'à la nausée.
Mai : Résolution…
02/05/2007Entre les deux, ma conscience, balance...En plein entre deux tours alors que les politologues de Café du Commerce gaspille leur temps et leur salive a expliquer/commenter/pronostiquer quelque chose d’a priori imprévisible ; je me devais moi aussi de jeter mon petit pavé personnel dans la mare de l’Internet. Au premier tour j’étais partagé, jusqu’au jour même je n’étais toujours pas sur du nom que je mettrais dans l’urne, pour plagier quelqu'un si je ne savais pour qui voter je savais pour qui je ne voterais pas : pas communiste, le rouge ne me vas pas au teint ; pas pour les Verts je sais que je devrais mais je me sent moyennement passionner par l’écologie ; pas pour l’extrême droite, le triangle rose n’est plus a la mode ; pas pour les ruralistes, je suis un garçon de la ville et l’air pur me donne des boutons et pas pour Sarkozy son air de Napoléon des années 2000.
Alors comme 25% des Français j’ai voté Ségolène Royal.
Maintenant nous somme au second tour, duel Ségo/ Sarko la gauchiste un peu a droite et le mec de droite très a droite. Droite/ gauche ça fait des dizaines d’années qu’on en parle mais il semble que ces conceptions n’aient jamais été aussi dépassé que maintenant ; tout ça c’est blanc bonnet et bonnet blanc et je serais plutôt d’accord avec vous, mais selon moi entre Ségo et Sarko y a pas photo, si vous voulez m’excuser une formule facile. Personnellement je sais que je voterais de nouveau Ségo car Sarko a, selon moi et cela n’engage que moi cet air de, prêts a tous pour le pouvoir : toujours plus haut, toujours plus de pouvoir et qu’importe le reste si on peux en grappiller une miette en plus. Il y a des lois me direz vous, un cadre légal et vous avez raison, mais peut être est ce l’apprentis historien qui parle au fond de moi, mais pour avoir un peu étudier cette matière, je sais que précédemment les lois n’ont jamais empêcher quelqu'un de cette trempe de faire ce qui lui plait, a votre avis comment les deux Napoléons on réussi a devenir empereur ? Comment Hitler est arrivé au pouvoir ? Elu, plébiscité par le peuple qui croyait que demain serais meilleur. Loin de moi l’idée de faire la leçon a qui que ce soit, ni de jeter la pierre aux électeurs de Sarkozy, nous sommes en démocratie et chacun a le droit d’avoir ces idées, de les exprimer comme je suis en train de le faire et de voter pour qui bon lui semble. Malgré tous, même si vous n’êtes pas complètement d’accord avec Ségolène, votons pour « la moins pire » et barrons la route à Sarkozy.
23/04/2007Mon petit mec et moi : Les Wriggles Mon petit mec et moi...
On se fait des câlins
On se fait des mamours
Et les autres on s'en fout
Mon petit mec et moi...
On se tient par la main
Et les gens tout autour
Ne regardent que nous
Mon petit mec et moi
On s'embrasse sur la bouche
... Quand je lui change sa couche !
Ton petit mec et moi
On a rien besoin de se dire
Et quand on se comprend
C'est souvent par hasard
Ton petit mec et moi
On s'observe grandir
Tous les deux on s'apprend
Beaucoup par le regard
Ton petit mec et moi
On s'embrasse pas sur la bouche
Quand je lui change sa couche
Depuis le divorce, pour la justice
Je vis tout seul avec mon fils
Mon ex étant hôtesse de l'air
Ca lui laisse peu d'temps pour être mère
Elle sait que j'suis dev'nu homo
Qu'on lui f'ra pas d'enfants dans l'dos
Elle t'apprécie, te trouve super
Elle dit qu'on fait une super paire de pères
Pour les voisins, c'est différent
Deux pédés ça fait pas des parents
Pour la «morale», n'en parlons pas
Même si Jésus avait deux papas
Pour la rumeur, ce s'rait trop dur
On s'rait deux pédophiles, c'est sûr
Alors au jour des hétéros, on invite des copines au resto
Mon petit mec et moi
Ton petit mec et toi
On est bien tous les trois, on est bien comme ça !
24/03/2007Je pense donc je suis... mouai on va dire ca comme ca...J’ai beau savoir que c’est mal et que je me fais du mal gratuitement, je ne peux m’empêcher de penser à Ben, mon ex copain. Avoir parler avec son meilleur ami et une de ces meilleures copine la même semaine n’as réussi qu’une chose, me pourrir le cerveau avec lui. On est plus ensemble depuis plus de 4 mois, quand il m’a larguer j’ai mis au moins deux mois a m’en remettre, et là alors qu’en apparence tous va bien dans ma vie me voila qui psychote sur une relation morte depuis des mois.
Mais je ne sais pas pourquoi je pense a lui comme ça de nouveau alors que j’étais pratiquement sûr de le détester de toute mes forces après son comportement de merde ; c’est peut être parce qu’il est loin (il est en Irlande jusqu’en Juillet) et que je m’imagine qu’en 4 mois il a forcement changer ou peut être juste parce que je traverse une période de misère sentimentale ? Et puis peu importe pourquoi, je ne dois pas me laisser aller a penser a lui, sinon je connais la suite d’avance, je vais me faire des films, me persuader qu’il a changé, que ce n’est plus un trou du cul présomptueux et je vais finir par avoir de nouveau des sentiments pour lui (autre que la haine que je ressent déjà, bien sur).
Mais comment s’empêcher de penser ? Comment puis-je m’empêcher de me demander ce qui se serait passer si je n’avais pas été une garce frigide et si je ne l’avais pas envoyé sur les roses la dernière fois qu’on s’est vu quand il m’as proposer qu’on se revoie ? Est-ce qu’on serait de nouveau sortis ensemble et est ce que cette fois si il ne se serait pas comporter comme un trou du cul et aurais eu de l’intérêt pour qui je suis et non seulement pour le bas de mes reins ? Non, je suis injuste, il s’est intéressé à moi, mais comment s’entendre avec quelqu’un qui est votre parfaite antithèse ? Alors il s’est tous bonnement rabattus sur ce qui collait le plus entre nous, le sexe tandis que moi, complètement a la ramasse, je rêvais de grand amour. Bon c’est vrai que présenter comme ça il parait évident que penser a lui et se faire des films est une erreur au moins aussi grosse que moi. Mais comment s’empêcher de penser surtout quand on est célibataire depuis plus de 4 mois et qu’on ne rêve que d’une chose harponner un nouveau doudou ? Et je ne vous parle même pas de la gaudriole, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas vue une **** que si je n’en avais pas une moi aussi je risquerais d’oublier ce que c’est !
Je vais être honnête, le pire dans cette histoire c’est que la seule chose qui me retient de lui envoyer un message c’est ma fierté, fierté qui est la seule chose que j’ai réussi a préservé dans le naufrage qu’a été pour moi notre rupture. Donc voila ce qui me retient, ma fierté et quelque chose me dit que si je ne réagis pas rapidement elle pourrait bien sombrer elle aussi et je me retrouverais alors libre de plonger les pieds joints dans une tentative de rabibochage amoureux condamner d’avance avec un mec qu’au fond de moi je trouve présomptueux, agaçant, dénuer de la moindre tolérance et j’en passe.
Il va falloir que je me remue le popotin pour trouver autre chose qui puisse m’occuper l’esprit et qui ne soit pas susceptible de me rendre ridicule… Ca s’annonce difficile.
20/03/2007 |
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